Pour chacun des objets dont je fournis le plan de tracé au sol, je mentionne les caractéristiques de l'objet, le terrain choisi et la position de l'observateur, avant d'indiquer le lien conduisant aux documents pouvant être téléchargés.
1) Anamorphose d'un cube de 1,40 m d'arête

a) Terrain : cube posé sur un sol plan, sans inclinaison ni dévers
b) Longueur de l'arête du cube :1,4 m
c) Angles faits par la base du cube avec le plan du tableau : 60° à droite et donc 30° à gauche
d) Distance entre le plan du tableau et l'arête verticale proximale : 0
e) Position de l'observateur (dont les yeux sont à 1,60 m du sol) :
* recul de l'observateur par rapport au plan du tableau (distance mesurée de manière orthogonale au tableau) : 1 m
* décalage latéral de l'observateur par rapport à l'arête proximale du cube : 0 m
f) Ombres portées : coordonnées et dessins non fournis
g) Nombre de points-repères pour lesquels je fournis les coordonnées x et z dans le plan du sol et leur positionnement sur un graphique aux axes quasi-orthonormés (ie orthogonaux et à échelles identiques) : 8 (les extrémités du cube... mais B est toujours invisible par l'observateur)
h) Coordonnées Xs et Zs des points-repères à positionner sur la plage :

Si on réalise soi-même ce tracé on prendra mieux conscience de ses limites, des limites que j'ai soulignées dans un des messages de ce blog après m'être confronté concrètement (été 2022) aux divers problèmes générés par les trop grandes dimensions de ce tracé.
2) Trois anamorphoses d'un cube de 1 m d'arête, qui est vu de trois endroits différents
Ces trois cubes sont ceux présentés dans le message intitulé Les plans que j'offre pour dessiner correctement une anamorphose
Caractéristiques communes aux 3 anamorphoses
a) Terrain : cube posé sur un sol plan, sans inclinaison ni dévers
b) Longueur de l'arête du cube :1 m
c) Angles faits par la base du cube avec le plan du tableau : 60° à droite et donc 30° à gauche
d) Distance entre le plan du tableau et l'arête verticale proximale : 0
e) Ombres portées : coordonnées et dessins non fournis
f) Nombre de points-repères pour lesquels je fournis les coordonnées x et z dans le plan du sol et leur positionnement sur un graphique aux axes quasi-orthonormés (ie orthogonaux et à échelles identiques) : 8, à savoir l'origine O et les 7 autres extrémités du cube (A à G, y compris B bien que, parce qu'il est toujours caché au regard de l'observateur, il ne soit pas nécessaire de le positionner - et il ne faut surtout pas le relier à d'autres points). L'emplacement des points-repères sur ce cube de 1 m d'arête est le même que sur le dessin, ci-dessus, du cube de 1,4 m d'arête, ce qui permet de se référer à ce dessin en cas de doute quant aux points à relier par des traits/sillons.
g) Source des résultats chiffrés et des graphiques : mon programme SAS <calculs_8_pour_anamorphoses_au_sol.sas>, à partir de la ligne 1609
Caractéristiques propres à l'anamorphose N°1
a) Position de l'observateur (dont les yeux sont à 1,60 m du sol) :
* recul de l'observateur par rapport au plan du tableau (distance mesurée de manière orthogonale au tableau) : 1 m
* décalage latéral de l'observateur par rapport à l'arête proximale du cube : 0 m
b) Coordonnées Xs et Zs (en mètres, avec mention des centimètres) des points-repères à positionner sur la plage :

c) Plan au sol (photo du graphique sur lequel sont représentés - et relie entre eux par mes soins - les 8 points-repères à positionner sur la plage de sable puis à relier par des sillons) :

d) Pour télécharger les coordonnées Xs et Zs des points-repères à positionner sur la plage, cliquer sur coordonnees_au_sol_de_cube_arete_1_m__recul_1m_sans_decalage_lateral
e) Pour télécharger le graphique fournissant le plan du tracé à pratiquer sur la plage, cliquer sur 20220914_162728_crop_1_au_sol
f) Voici l'image qui doit apparaître dans le plan du tableau (c'est ce que verra l'observateur s'il se place à l'endroit désigné)

Caractéristiques propres à l'anamorphose N°2
a) Position de l'observateur (dont les yeux sont à 1,60 m du sol) :
* recul de l'observateur par rapport au plan du tableau (distance mesurée de manière orthogonale au tableau) : 3 m
* décalage latéral de l'observateur par rapport à l'arête proximale du cube : 0 m
b) Coordonnées Xs et Zs des points-repères à positionner sur la plage : par rapport aux coordonnées des points-repères de l'anamorphose N°1, on ne constate de changement que pour la profondeur (coordonnée Zs) des points D, E, F et G :

c) Plan au sol (à tracer sur la plage de sable) :

d) Pour télécharger les coordonnées Xs et Zs des points-repères à positionner sur la plage, cliquer sur coordonnees_au_sol_de_cube_arete_1m__recul_3m_sans_decalage_lateral
e) Pour télécharger le graphique fournissant le plan du tracé à pratiquer sur la plage, cliquer sur 20220913_175349_trace_N_2_crop
f) Voici l'image qui doit apparaître dans le plan du tableau

Caractéristiques propres à l'anamorphose N°3
a) Position de l'observateur (dont les yeux sont à 1,60 m du sol) :
* recul de l'observateur par rapport au plan du tableau (distance mesurée de manière orthogonale au tableau) : 3 m
* décalage latéral de l'observateur par rapport à l'arête proximale du cube : 1 m vers la gauche
b) Coordonnées Xs et Zs des points-repères à positionner sur la plage : par rapport aux coordonnées des points-repères de l'anamorphose N°2, on ne constate de changement que pour les abscisses (coordonnées Xs) des points D, E, F et G :

c) Plan au sol (à tracer sur la plage de sable) :

d) Pour télécharger les coordonnées Xs et Zs des points-repères à positionner sur la plage, cliquer sur coordonnees_au_sol_de_cube_arete_1m__recul_3m_decalage_lateral_1m_a_gauche
e) Pour télécharger le graphique fournissant le plan du tracé à pratiquer sur la plage, cliquer sur 20220913_175416_trace_N_3_crop
f) Voici l'image qui doit apparaître dans le plan du tableau :

Lorsqu'on superpose, sur un même graphique, à axes orthonormés, les trois tracés au sol ci-dessus on obtient le graphique suivant, sur lequel j'ai ajouté, sous forme de dessin d'un oeil, l'emplacement occupé, sur la plage, par l'observateur de l'anamorphose :
* en position N°1 (observateur face à l'arête verticale proximale OD, mais avec un recul de 1 m par rapport au plan du tableau) on obtient le tracé en noir.
* en position N°2 (observateur encore face à l'arête verticale proximale OD, mais avec un recul de 3 m - et non plus de 1 m par rapport au plan du tableau) on obtient le tracé en rose
* en position N°3 (observateur décalé d'un mètre vers la gauche et donc n'étant plus en face de l'arête verticale proximale OD, recul de 3 m par rapport au plan du tableau) on obtient le tracé en vert.

On voit que, lorsque l'observateur se recule de 2 m, passant de la position N°1, à l'aplomb de laquelle se trouve l'oeil (à 1,6 m de haut) à la position N°2, le tracé s'allonge : le point le plus éloigné, F, passe d'une profondeur de champ de 5,31 m à 8,64 m.
Et, lorsque l'observateur se déporte d'un mètre vers la gauche tout en conservant son recul de 3 (passage de la position N°2 à la position N°3), le tracé de la face supérieure se translate vers la droite sans que la profondeur du tracé au sol ne change.
La comparaison des valeurs des coordonnées, sur le sol, des points-repères confirme l'attente théorique selon laquelle la face inférieure du cube (OABC), telle qu'elle est dessinée sur le sable (O, A et C seuls visibles), est indifférente à la position de l'observateur.
Par ailleurs, de petits calculs sur les valeurs des coordonnées, sur le sol, des points-repères DEFG (face supérieure du cube) permettent de confirmer l'impression visuelle selon laquelle les 3 faces supérieures se ressemblent beaucoup et paraissent carrées. En effet, si, pour le dessin au sol de chaque cube je calcule les longueurs de deux côtés adjacents (FG et GD) de la représentation de la face supérieure (FGDE) et si je compare la somme de leurs carrés au carré de la longueur de la diagonale (FD) formant, avec ces deux côtés, un triangle, la relation de Pythagore est vérifiée.
Les trois positions de l'observateur sur la plage conduisent toutes à une face supérieure dessinée, au sol, par un carré ayant 2,67 m d'arête et donc 7,11 m² comme surface.
Ces quelques indications illustrent les invariants et les types de déformations du tracé, au sol, de l'anamorphose d'un objet lorsque l'on modifie, en profondeur et/ou latéralement, la position de l'observateur.
Il est à noter que, alors que les dessins au sol sont semblables quant aux formes dessinées pour chacune des deux faces horizontales du cube, ce que voit l'observateur depuis chacune de ses trois positions (c'est-à-dire les trois dessins dans le plan du tableau, vertical) diffère dans chacun des trois cas, comme on le voit en comparant les photos ci-dessus des images dans le plan du tableau et comme on peut le vérifier numériquement en comparant les coordonnées des points-repères pour chacune des trois positions.
3) Anamorphose de deux plots de parking (avec ombres portées contingentes au lieu et au moment)

a) Terrain : les deux plots, identiques, sont posés sur un sol plan (ni incliné ni en dévers, bien que mon programme permettrait de tenir compte de ces caractéristiques du sol - et c'est d'ailleurs ce que j'ai fait s'agissant des anamorphoses que j'ai dessinées à la craie sur mon propre parking, qui est à la fois incliné et en dévers pour favoriser l'écoulement des eaux de pluie),

Ces plots jumeaux sont côte à côte mais leurs bases sont espacées de 0,5 m. L'origine des axes est située dans le plan du tableau (orienté, de gauche à droite, à 30°vers l'ouest par rapport au nord), au centre de l'espace inter-plots
b) Plots en forme de pyramides tronquées, de hauteur 0,4 m, avec une base carrée de 0,5 m de côté et une face supérieure carrée de 0,3 m de côté
c) Angles faits par la base des plots avec le plan du tableau : 0°
d) Distance entre le plan du tableau et les plots : 0 (c'est-à-dire que les plots longent, à leur base, le bas du plan du tableau)
e) Position de l'observateur (dont les yeux sont à 1,60 m du sol) :
* recul de l'observateur par rapport au plan du tableau (distance mesurée de manière orthogonale au tableau) : 3 m
* décalage latéral de l'observateur par rapport au centre de l'intervalle entre les deux plots : 2 m vers la gauche
f) Ombres portées : mes calculs fournissent les points de contour de ces ombres pour trois heures différentes (8h, 10h, 12h), un jour donné (j'ai choisi ici le 24 juin 2022) et pour un lieu précis que j'ai choisi (à savoir le petit parking situé en bas de l'allée reliant la maison que j'habite à la route, parce que mon intention est de signifier, à travers ces plots en trompe-l'oeil, qu'il ne s'agit pas d'un emplacement où n'importe qui peut se croire autorisé à garer son véhicule). Mais il ne servirait à rien de les mentionner ici, et, a fortiori, d'en prévoir le téléchargement car la validité des coordonnées en question est contingente au lieu, à l'année, au mois, au jour et à l'heure concernés puisque la position du soleil, et donc les ombres quand l'astre est visible, dépend, en élévation et en azimut, de chacun de ces éléments). Ceci dit il serait très facile (et quasi-immédiat) de fournir, pour un lieu à latitude et longitude données, un plan du tableau orienté selon une direction précisée et telle(s) heure(s) de tel jour, de fournir les coordonnées des contours des ombres de ces deux plots,
g) Nombre de points-repères pour lesquels je fournis les coordonnées Xs et Zs dans le plan du sol et leur positionnement sur un graphique aux axes quasi-orthonormés (ie orthogonaux et à échelles identiques) : 16, 8 par plot, ainsi dénommés : ABCD pour la face inférieure du plot de gauche (BC est l'arête horizontale proximale et D n'est pas visible), EFGH pour sa face supérieure, et de même, mais avec des lettres minuscules cette fois, pour le plot de droite : abcd et efgh (attention : les noms des sommets des plots ne correspondent pas à ceux des sommets des cubes ci-dessus,O et A à G).
h) Coordonnées des 16 points-repères dans l'espace (x, y, z), dans le plan du tableau (Xt, Yt) et dans le plan du sol (Xs et Zs)

i) le plan de traçage au sol : le décalage de l'observateur vers la gauche introduit une dissymétrie sous la forme d'une inclinaison plus nette des arêtes non horizontales du plot de droite ; la face supérieure du plot de droite s'en trouve décalée vers la droite mais est de dimension inchangée.

j) Ce que l'on veut que l'observateur voie (= image dans le plan du tableau, coordonnées Xt et Yt ci-dessus)

On pourrait s'étonner du caractère un peu empâté du plot de droite, par rapport à son voisin de gauche, et, si on s'attend à ce que deux plots identiques apparaissent de même taille, craindre par conséquent des erreurs de calcul. il n'en est rien : cette image doit être regardée en se déportant latéralement de deux mètres à gauche. Le plot de droite étant alors plus loin des yeux que celui de gauche voit sa taille apparente rejoindre celle du plot de gauche.
C'est l'occasion de rappeler que le dessin sur le plan du tableau ne s'identifie à ce que voit l'observateur que lorsque celui-ci est positionné face à l'objet, sans décalage latéral. Si, en revanche, l'observateur, conservant le même recul par rapport au plan du tableau, se déporte de côté (comme c'est le cas ici), ce qu'il voit se dessine dans un plan vertical orthogonal à son rayon visuel, et, alors, la projection de ce dessin sur le plan du tableau hypertrophie les parties du dessins qui sont les plus éloignées, ceci de sorte que l'effet de perspective, qui rapetisse ce qui est loin, n'empêche pas de retrouver l'impression d'une identité de volumes des deux plors.
j) Pour télécharger les coordonnées Xs et Zs des points-repères à positionner sur la plage, cliquer sur tableau_2_plots_sol_plat_decale_2m_recul_3m_coordonn_es_16_pts
k) Pour télécharger le graphique fournissant le plan du tracé à pratiquer sur la plage, cliquer sur trace_plots_plat_decal_g_2m_recul_3m
l) Source des résultats chiffrés et des graphiques : mon programme SAS <calculs_8_pour_anamorphoses_au_sol.sas>, à partir de la ligne 1157 (après avoir soumis les trois macros des lignes 681-706, 713-791, 810-1078 et 2033-2267)
4) Anamorphose d'un aquarium souterrain
a) Terrain : sol plan, ni incliné, ni en dévers
b) L'excavation, profonde de 3 m, concerne au total une surface de 40 m² (5 m sur 8 m). On y descend par un escalier et, dans la pièce souterraine (de 15 m² au sol : 5 m de large sur 3 m), on voit l'aquarium (dont la vitre représente 8 m² (2 m de haut sur 4 m de large) et une porte
c) Position de l'observateur (dont les yeux sont à 1,60 m du sol) :
* recul de l'observateur par rapport au plan du tableau : 2 m (ce qui est bien différent des 10 cm de recul que j'avais choisis, à tort, pour l'aquarium dessiné à l'été 2022, dont les photos manquent donc de recul et sont par conséquent soit partielles soit déformées parce que prises avec un recul qui éloigne le photographe du point de vue de l'anamorphose)
* décalage latéral de l'observateur par rapport au centre de l'aquarium : 2,5 m vers la gauche, ce qui le situe dans le prolongement du mur de gauche (qui est, de ce fait, invisible)
d) Nombre de points-repères pour lesquels je fournis les coordonnées Xs et Zs dans le plan du sol et leur positionnement sur un graphique aux axes quasi-orthonormés (ie orthogonaux et à échelles identiques) : 36, dont 22 pour les marches d'escaliers - mais les points S et T, qui marquent la hauteur (CS) et le giron (profondeur ST) de la première marche sont invisibles et donc ne servent pas aux tracés
e) Source des résultats chiffrés et des graphiques : mon programme SAS <calculs_8_pour_anamorphoses_au_sol.sas>, à partir de la ligne 1231 (après avoir soumis les macros des lignes 681-706, 713-791, 810-1078 et 2033-2267
f) Ce que l'on veut que l'observateur voie (= image dans le plan du tableau). J'ai rajouté les traits au graphique positionnant les points-repères :

g) Pour télécharger les coordonnées Xs et Zs des points-repères à positionner sur la plage, cliquer sur Aquarium_Position_de_l_observateur___2m_et_coordonn_es_des_points_rep_res_dans_R3_et_R2__

h) Pour télécharger le graphique ci-dessous, qui fournit une idée de l'allure globale du tracé à pratiquer sur la plage (un tracé, convenons-en, peu intuitif c'est-à-dire pas facile à imaginer et à tracer de chic, et donc pour lequel des calculs préalables s'avèrent bien nécessaires), cliquer sur aquarium_avec_recul_2m___Trac__au_sol_ .

5) Anamorphose d'un garage souterrain

a) Terrain : sol plan, ni incliné, ni en dévers
b) Creusé dans la colline, ce garage souterrain se situe à une profondeur de 1,80 m, et il n'offre une hauteur sous plafond que de 1,60 m. On y accède par une rampe (trop) fortement inclinée (32%), de largeur 2,10 m (ce qui n'est pas très large, la C4, par exemple, étant large de 1,80 m). La surface concernée par cette entrée de garage est de 11,97 m² (2,10 m sur 5,7 m).
Sur le mur situé à droite quand on descend au garage une grande flèche blanche a été peinte. Avant d'atteindre le niveau du sol du garage, on trouve une fenêtre grillagée.
c) Position de l'observateur (dont les yeux sont à 1,60 m du sol) :
* recul de l'observateur par rapport au plan du tableau : 2,5 m
* décalage latéral de l'observateur par rapport au centre de la rampe de descente (centre pris comme origine des axes) : 5,7 m vers la gauche, ce qui, dans la réalité de l'endroit où je demeure, situe l'observateur exactement sur le seuil du garage situé au rez-de-chaussée de la maison.
d) Nombre de points-repères pour lesquels je fournis les coordonnées Xs et Zs dans le plan du sol et leur positionnement sur un graphique aux axes quasi-orthonormés (ie orthogonaux et à échelles identiques) : 33 en tout, dont 17 points principaux (lettres majuscules) correspondant à l'entrée du garage et à la flèche dessinée sur le mur de droite, auxquels s'ajoutent 16 lettres points annexes (lettres minuscules) correspondant aux points-repères de la fenêtre à grille située sur le mur.
Parmi ces 33 points, 13 sont invisibles : outre les 8 points du bas de la fenêtre (e, f, g, h, n, o p et q) et Q (extrémité inférieure de la tête de la flèche), les points E, G, H et J. Il faudra donc bien veiller à ne pas faire passer des sillons par eux, sous peine de devoir soigneusement reboucher ces trous pour en bien gommer le tracé. Mais certains de ces points sont précieux pour tracer des arêtes en partie visibles : pour le bas du fronton de l'entrée du garage (horizontale FJ, partiellement visible), pour le coin vertical entre entrée du garage et mur de droite de la rampe d'accès (CE, seulement visible en partie) ou pour le bord inférieur droit de la rampe d'accès (BE, visible à son début uniquement, qui fait intervenir E une seconde fois). Le point H, en revanche, n'est utile, ici, à aucun tracé et on pourrait se dispenser de G, dont la seule utilité est qu'il est plus proche de B que ne l'est E.
e) Source des résultats chiffrés et des graphiques : mon programme SAS <calculs_8_pour_anamorphoses_au_sol.sas>, à partir de la ligne 1277 (après avoir soumis les quatre macros des lignes 700-1078 et 2081-2314).
f) Pour télécharger les coordonnées Xs et Zs des points-repères à positionner sur la plage, cliquer sur garage_souterrain_coordonn_es_des_33_points

g) Pour télécharger le graphique ci-dessous, qui fournit une idée de l'allure globale du tracé à pratiquer sur la plage (un tracé dont la position de certains traits principaux - à savoir CE et BE - n'est pas du tout facile à imaginer, et donc pour lequel des calculs préalables s'avèrent bien utiles pour fournir les coordonnées du point E - et, bien qu'il s'agisse ici d'une simple fioriture, c'est tout aussi vrai pour le positionnement des 8 points délimitant le tracé de la flèche - Là savoir K, L, M, N, P, Q, R, S), cliquer sur garage_souterrain_graphique_des_33_points_avec_traits

6) Anamorphose d'un temple grec

Fournir les coordonnées des 47 points-repères (29 principaux + 18 subsidiaires, relatifs aux six colonnes) de ce temple grec ne serait que de peu d'utilité, et ceci même sans faire figurer dans ce document les coordonnées des ombres à trois heures déterminées (parce qu'elles varient selon le lieu, l'année, le mois et le jour).
En effet, une fois réalisé selon mes plans (ce qui aurait déjà eu le mérite d'éviter les fréquents déplacements entre la plage et le point de vue, des déplacements auxquels on est contraint, en l'absence de plan pré-établi, pour contrôler l'absence d'erreur manifeste), ce temple ne pourrait pas, selon toute vraisemblance, être vu du bon point de vue - que l'on sait unique pour une anamorphose donnée - car il serait miraculeux que l'on trouve, à juste la bonne distance de la plage de bon sable propre au tracé de l'anamorphose, une élévation (gros rocher, falaise, dune abrupte,...) permettant de placer les yeux juste à la bonne hauteur, même si, pour tenter de limiter ce problème j'ai aussi calculé les plans de mini-temple grec (fronton ne culminant qu'à 2 m et non plus 5 m) car il faudrait quand même arriver à voir l'anamorphose d'au moins 2,8 m de haut si on ne veut pas étendre considérablement la zone à sillonner et à gratter.
Les artistes qui disposeraient d'un point de vue conforme aux exigences de mon anamorphose de temple grec de 5 m de haut, à voir avec un oeil placé à 9 m de haut, face à la colonne proximale et avec un recul de 16 m par rapport à elle, pourront s'inspirer du plan ci-dessus et des coordonnées que je fournis en http://anamorphoses55.canalblog.com/archives/2022/01/06/39291886.html.